Olivier Germain – Thomas La traversée de la Chine à la vitesse du printemps

Olivier Germain Thomas La Traversée De La Chine


Ce récit au très beau titre – les mêmes fleurs s’ouvrent à cinq cent kilomètres de distance – nous conduit à travers la Chine, après l’Inde, la Thaïlande, le Laos, le Vietnam, et avant le Japon, objets d’autres récits. Après une pensée pour les Tibétains, l’auteur arrive dans un pays qui connut «l’aventure sanglante du maoïsme». Il est à la recherche «d’une voie spirituelle qui ne fût pas embrigadée par un dogme», espérant «des visages, une terre et cette confrontation d’un esprit occidental avec l’un des trois grands pôles de l’aventure humaine.»

 

>>> Retrouvez la suite de cette chronique dans Un Livre dans le sac à dos – 70 livres pour voyager, paru aux éditions Livres du Monde 2010.
Les premières lignes: «A l’exaltation qui pourrait naître de cet instant serré entre deux mondes, je dis « Au trou! » Dans la gare terminus, je me concentre sur les seules questions matérielles. Derrière moi, des montagnes en forme des cônes glacés dont mes filles sont friandes dessinent une ligne aussi dansante que la carapace d’un dragon; devant, l’inconnu. La gare vietnamienne de Lang Son est quasi déserte. A l’approche de la frontière chinoise, le train s’est peu à peu vidé. Je guette un moyen de transport avec le souci mesquin de ne pas me faire arnaquer. Une moto se présente; faute de cheval ou de palanquin, prenons.» Éditions du Rocher.

 

«En 2003, j’ai traversé la Chine en trains et cars. Étant entré dans le sud, j’ai vu peu à peu les fleurs s’ouvrir au rythme de mon voyage jusqu’aux abords de la Mongolie. J’avançais donc à la vitesse du printemps.»

ecrivains-voyageurs.net

Laissez un commentaire

Vous devez être connecté(e) pour laisser un commentaire.